Le printemps est trop beau pour ne pas être célébré, alors plantons des narcisses.

Je reviens tout juste de Grande-Bretagne et d’Irlande et je le sais maintenant : nous n’y connaissons rien ; ils plantent bien plus de narcisses que nous sur le continent européen. Ils le savent tout simplement : « une vie sans narcisses est possible, mais dénuée de sens ».

Écoutez, chers amis, que les Britanniques soient meilleurs que nous au football, pour le thé, les cabines téléphoniques, la Guinness, les pubs, la conduite à gauche, les bus à impériale, le golf et le whisky, très bien, aucun problème. Mais pour planter des narcisses ? Allons donc, nous devrions tout de même être meilleurs qu’eux.

Le long de la rue où ils habitent, auprès du club de football, à l’entrée du club de golf, autour de l’église, sur les ronds-points : partout, au printemps, on voit des narcisses.


Cueillir des narcisses en Cornouailles

La passion des Britanniques pour le narcisse se voit peut-être le mieux dans le commerce des fleurs de narcisse. Chaque printemps, de janvier à avril, des centaines de millions de fleurs sont cueillies dans les innombrables champs de narcisses. Ces fleurs ne sont vraiment pas toutes destinées à l’exportation vers l’Europe : la grande majorité finit dans les petits vases des foyers britanniques.   

Mais la plus belle utilisation du narcisse reste sans doute tous ces magnifiques bouquets, principalement jaunes, que l’on voit partout au bord des routes lorsque l’on traverse l’Angleterre au début du printemps. J’espère sincèrement que vous envisagerez vous aussi d’en planter quelques-uns dans votre rue. Et vous n’avez vraiment pas besoin de le faire seul. 

Demandez à votre voisine, au trésorier du club de billard ou à un ami du club de cartes s’il souhaite décorer le bord de la route avec vous et plantez 100 bulbes de notre magnifique mélange de narcisses Fluwel. Vous êtes certain de célébrer le printemps pendant de nombreuses années, car encore une fois : le printemps est trop beau pour ne pas être célébré.


Narcisse Carlton

Cordialement,

Carlos van der Veek